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| Biographies des lauréats 2009 et description des projets :
Arts Visuels :
Silvia Dzubas (Berlin,
Allemagne)
Arts
de la Scène :
Sonia Koskas (Paris, France): La Rose et le pavot
Sonia Koskas est née en Tunisie, sa grand-mère qui racontait l'épopée familiale, réelle ou imaginaire, est sans doute à l'origine de son goût pour la parole. Le répertoire judéo-arabe, vers lequel elle s'est tournée par la suite, lui a été transmis en partie par son père. En quête de récits populaires d'Outre Méditerrannée, elle a procédé à des collectes auprès de personnes originaires du Maghreb porteuses de cette mémoire. Elle s'est produite dans de nombreux lieux et festivals de conte.
Avec La Rose et le Pavot, elle aborde un nouveau champ de narration, celui du récit de vie. En collaboraction avec le musicien Maurice Delaistier, elle a construit ce spectacle à partir d'"histoires vraies", de souvenirs d'enfance encore vibrants d'émotion, à travers lesquels apparaissent en filigrane les fragments de l'Hisoire.
Musique
:
Liat Cohen donne des récitals dès l'âge de 14 ans. Elle est la première guitariste à recevoir le prix Nadia et Lili Boulanger de la Fondation de France. Parallèlement à ses études, elle devient lauréate des Concours Internationaux de guitare de Rome, Paris et le concours national de guitare d'Israël. Elle arrive à Paris en 1992 et approfondit ses recherches sur les différentes techniques de la guitare et de la musique en s'inspirat de trois écoles : Europe de l'Est, Espagne, France. Vite elle devient connue pour sa maitrise de l'instrument, la clarté de ses interprétations, la sensibilité à la forme comme aux timbres. Le projet Mémoire et renaissance est édié à l'écriture des oeuvres nouvelles basées ou inspirées par la musique juive et israélienne témoignant de sa renaissance après la Shoah. Le projet se fonde sur le travail de recherche musical de deux compositeurs : l'oeuvre Le cercle du temps par Michael Wolpe, compositeur d'origine juive allemande repésente la mémoire des chants traditionnels; l'oeuvre Sola de Joseph Brandashvilli, compositeur le plus renommé en Israël aujourd'hui, incarne l'ancienne génération. | ||